X-Japan et Rammstein

X-Japan et Rammstein
Encore eux, et ouais, mais ce sont les meilleurs ;)
Vive Rammstein et X-Japan pour toujours ^^

N'oubliez pas les lives, clips, dossier et diverse autre chose sur Rammstein dans les pages précédentes

# Posté le lundi 16 octobre 2006 08:13

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:15

Silent Jealousy...Je T'aime pour toujours...

Silent Jealousy...Je T'aime pour toujours...
La jalousie est unché,
Comme toute acte mauvais
Il doit être pardonné,
Pour être ensuite oublié...
-------A-------
Mais ceché reflete
C
e que je ressent
L'amour pour ton être
Q
ue j'aimerai toujours tellement...
-------M-------
Demain je ne serais peuttre plus dans son c½ur
Mai
s ces quelques mots
Me brûle les lèvres en pleure,
Je l'aime, pas de ranc½ur, mais l'éternel malheur...
-------O-------
Que la vie m'achève si il en est ainsi
Que la mort me crève si s'est écrit
Ma
is qu'avant, une dernière fois
Je
puisse te dire les mots qui sont en moi...
-------U-------
L'amour que j'ai est si fort
Oubli que je suis si jaloux
Voit en moi cette passion qui me tord,
Etreigne moi jusqu'a la mort, en m'écrasant le cou
-------R-------
Ces mots sont si bêtes
Habillé de lettres
Aucunement signifiantes...
Réfutable, surrement
Lamentable, tellement...
Ennuyeuse, ça peut le paraitre
Nul à chier
Et pourtant, je t'aime à en crever...

Je suis un type super jaloux, je le sais, mais s'est comme ça, j'y peut rien... Je t'aime, et j'espère que tu me pardonnera, pardon, je t'aime tellement que si jamais tu me larguait, j'aurait juste les mots "merci, je t'aime" à la bouche...Merci parce que tu as redonner un sens dans ma putain de vie, tu m'as appor énormément, "je t'aime" lui sera à jamais graver, je t'aime toi, et personne d'autre...Si tu me larguait, je vivrai...Peut être que d'apparence, surement d'ailleur, mais je vivrai...

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 15:59

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:15

Final Fantasy VII Advent Children

Final Fantasy VII Advent Children
OUBLIEZ TOUT CE QUI VOUS AVEZ DEJA VU, VOUS N'EN REVIENDREZ PAS !

Deux ans ont passé : les ruines de Midgar témoignent des sacrifices consentis pour assurer la paix. Un nouveau fléau menace pourtant le monde, une mystérieuse épidémie qui se propage très rapidement. Les anciens ennemis sont à l'affût. Cloud doit revenir au combat.

Fidèlement inspiré du jeu vidéo éponyme, FINAL FANTASY VII ADVENT CHILDREN redéfinit les standars de l'animation 3D et fait rentrer le long-métrage d'animation dans une nuvelle ère.

Un scénario captivant, des combats titanesques, un univers graphique époustouflant: FINAL FANTASY VII ADVENT CHILDREN s'impose comme un pur chef d'½uvre!

JAMAIS L'IMAGE DE SYNTHESE N'AVAIT ATTEINT UN TEL NIVEAU D'EXCELLENCE !
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Le film en 4 parties:

Partie 1: durée -> 20 : 37

Partie 2 : Durée -> 23 : 05

Partie 3 : Durée -> 23 : 39

Partie 4 : Durée -> 23 : 15
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L'ORIGINAL SOUNDTRACK DU FILM

disk 1

01 - Opening
02 - The Promised Land
03 - Beyond The Wasteland
04 - Sing
05 - Tifa's Theme (Piano Version)
06 - For the Reunion
07 - Those who Fight (Piano Version)
08 - Water
09 - Materia
10 - Black Water
11 - Aerith's Theme
12 - Battle in the Forgotten City
13 - Violator
14 - The Great Northern Cave (FFVII AC Version)

Disk 2
01 - Divinity I
02 - Those Who Fight (FFVII AC Version)
03 - Those Who Fight Further (FFVII AC Version)
04 - Divinity II
05 - Encounter
06 - The Chase of Highway
07 - Savior
08 - J-E-N-O-V-A (FFVII AC Version)
09 - Advent: One-Winged Angel
10 - Cloud Smiles
11 - End Credits
12 - CALLING

OST Téléchargable ici

# Posté le vendredi 06 octobre 2006 12:35

Modifié le vendredi 06 octobre 2006 13:01

Edgar Allan Poe: "Le Portrait Ovale"

Edgar Allan Poe: "Le Portrait Ovale"
Le château dans lequel mon domestique s'était avisé de pénétrer de force, plutôt que de me permettre, déplorablement blessé comme je l'étais, de passer une nuit en plein air, était un de ces bâtiments, mélange de grandeur et de mélancolie, qui ont si longtemps dressé leurs fronts sourcilleux au milieu des Apennins, aussi bien dans la réalité que dans l'imagination de mistress Radcliffe(note de l'ElfLink: Romancière Gothique). Selon toute apparence, il avait été temporairement et tout récemment abandonné.

Nous nous installâmes dans une des chambres les plus petites et les moins somptueusement meublées. Elle était située dans une tour écartée du bâtiment. Sa décoration ét
ait riche, mais antique et délabrée. Les murs étaient tendus de tapis- series et décorés de nombreux trophées héraldiques de toute forme, ainsi que d'une quantité vraiment prodigieuse de peintures modernes, pleines de stylél dans de riches cadres d'or d'un goût arabesque. Je pris un profond intérêt, - ce fut peut-être mon délire qui commençait qui en fut cause, - je pris un profond intérêt à. ces peintures qui étaient suspendues non-seulement sur les faces principales des murs, mais aussi dans une foule de recoins que la bizarre architecture du château rendait inévitables ; si bien que j'ordonnai à Pedro de fermer les lourds volets de la chambre, - puisqu'il faisait déjà nuit, -d'allumer un grand candélabre à plusieurs branches ; placé près de mon chevet, et d'ouvrir tout grands les rideaux de velours noir garnis de crépines qui entouraient le lit. Je désirais que cela. fût ainsi, pour que je pusse au moins, si je ne pouvais pas dormir, me consoler alternativement par la contemplation de ces peintures et parla lecture d'un petit volume que j'avais trouvé sur l'oreiller et qui en contenait l'appréciation et l'analyse. ..

Je lus longtemps, - longtemps; - je contemplai re
ligieusement, dévotement; les heures s'envolèrent, rapides et glorieuses, et le profond minuit arriva. La position du candélabre me déplaisait, et, étendant la main avec difficulté pour nepas déranger mon valet assoupi, je plaçai l'objet de manière à jeter les rayons en plein sur. le livre.

Mais l'action produisit un effet absolument ina
ttendu. Les rayons des nombreuses bougies (car il y en avait beaucoup) tombèrent alors sur une niche de la chambre que l'une des colonnes du lit avait jusque-là , couverte d'une ombre profonde.J'aperçus dans une vive lumière une peinture qui m'avaitd'abord échappé. C'était le portrait d'une jeune fille déjà mûrissante et presque femme. Je jetai sur la peinture un coup d'½il rapide, et je fermai les yeux. Pourquoi? - Je ne le compris pas bien moi-même tout d'abord. Mais pendant que mes paupières restaient closes, j'analysai rapidement la raison qui me les faisait fermer ainsi. C'était un mouvement involontaire pour gagner du temps et pour penser, - pour m'assurer que ma vue ne m'avait pas trompé, - pour calmer et préparer mon esprit à une contemplation plus froide et plus sûre. Au bout de quelques instants, je regardai de nouveau la peinture fixement

Je ne pouvais pas douter, quand même je l'aur
ais voulu, que je n'y visse alors très-nettement, car le premier éclair du flambeau sur cette toile avait dissipé la stupeur rêveuse dont mes sens étaient .possédés, et m'avait rappelé tout d'un coup à la vie réelle.

Le portrait, je l'ai d
éjà dit, était celui d'une jeune fille. C'était une simple tête, avec des épaules, le tout dans ce style, qu'on appelle en langage technique Style de vignette, beaucoup de la manière de Sully dans ses têtes de prédilection. Les bras, le sein, et même les bouts des cheveux rayonnants, se fondaient insaisissablement dans l'ombre vague mais profonde qui servait de fond à l'ensemble. Le cadre était ovale, magnifiquement doré .et guilloché dans le goût moresque. Comme oeuvre d'art, on ne pouvait rien trouver de plus admirable que la peinture elle-même.

Mais il se peut bien que ce ne fût ni l'exécution de l'½uvre, ni l'immortelle beauté de la physionomie, qui m'impressionna si soudainement et si fortement. Encore
moins devais-je croire que mon imagination, sortant d'un demi-sommeil, eût pris la tête pour celle d'une personne vivante.. - Je vis tout d'abord que les détails du dessin, le style de vignette, et l'aspect du cadre auraient immédiatement dissipé un pareil charme, et m'auraient préservé de toute illusion même momentanée. Tout en faisant ces réflexions, et très- vivement, je restai, à demi étendu, à demi assis, une heure entière peut-être, les yeux rivés à ce portrait. A la longue, ayant découvert le vrai secret de son effet, je me laissai retomber sur le lit. J '.avais deviné que le charme de la peinture était une expression vitale absolument adéquate à la vie elle-même, qui d'abord m'avait fait tressaillir, et finalement m'avait confondu, subjugué, épouvanté. Avec une terreur profonde et respectueuse, je replaçai le candélabre dans sa position première. Ayant ainsi dérobé à ma vue la cause de ma profonde agitation, je cherchai vivement le volume qui contenait l'analyse des tableaux et leur histoire. Allant droit au numéro qui désignait le portrait ovale, j'y lus le vague et singulier récit qui suit :

" C'était une jeune fille d'une très-rare bea
uté, et qui n'était pas moins aimable que pleine de-gaieté. Et maudite fut l'heure ou elle vit, et aima, et épousa le peintre. Lui, passionné, studieux, austère, et ayant déjà trouvé une épouse dans son Art; elle, une jeune fille d'une très-rare beauté, et non moins : aimable que pleine de gaieté : rien que lumières et sourires, et la folâtrerie d'un jeune faon ; aimant et chérissant toutes choses; ne haïssant que l'Art qui était son. rival ; ne redoutant que la palette et les brosses, et les autres instruments fâcheux qui la privaient de la figure de son adoré. Ce fut une terrible chose pour cette dame que d'entendre le peintre parler du désir de peindre même sa jeune épouse. Mais elle était humble et obéissante, et elle rassit avec douceur pendant de longues semaines dans la sombre et haute chambre de la tour, où la lumière filtrait sur la pâle toile seulement par le plafond. Mais lui, le peintre, mettait sa gÎoire dans son ½uvre, qui avançait d'heure en heure et de jour en jour.

- Et c'était un homme passionné, et étrange, et pensif, qui se perdait en rêveries; si bien qu'il ne voulait pas voir que la lumière qui tombait si lugubrement dans c
ette tour isolée desséchait la santé et les esprits de sa fernrne, qui languissait visiblement pour tout le monde, excepté pour lui. Cependant, elle souriait toujours, et toujourssans se plaindre, parce qu'elle voyait que le peintre (qui avait un grand renom) prenait un plaisir vif et brûlant dans sa tâche, et travaillait nuit et jour pour peindre celle qui l'aimait si fort, mais qui devenait de jour en jour plus languissante et plus faible. Et, en vérité, ceux qui contemplaient le portrait parlaient à voix bassede sa ressemblance, comme d'une puissante merveille et comme d'une preuve non moins grande de la puissance du peintre que de son profond amour pour celle qu'il peignait si miraculeusement bien.

Mais, à la longue, comme la besogne approchait de sa fin, perso
nne ne fut plus admis dans la tour; car le peintre était devenu fou par l'ardeur de son travail, et il détournait rarement ses yeux de la toile, même pour regarder la figure de sa femme. Et il ne voulait pas voir que les couleurs qu'il étalait sur la toile étaient tirées des joues de celle qui était assise près de lui.

Et quand bien des semaines furent passées et qu'il ne restait plus
que peu de chose à faire, rien qu'une touche sur la bouche et un glacis sur l'½il, l'esprit de la dame palpita encore connue la flamme dans le bec d'une lampe. Et alors la touche fut donnée, et alors le glacis fut placé; et pendant un moment le peintre se tint en extase devant le travail qu'il avait travaillé; mais une minute après, comme il contemplait encore, il trembla et il devint très pâle, et il fut frappé d' effroi ; et criant d'une voix éclatante : " En vérité, c'est la Vie elle-même! " - il se retourna brusquement pour regarder sa bien-aimée : - elle était morte ! "

TRADUCTION: Charles Beaudelaire
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# Posté le samedi 30 septembre 2006 03:56

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:14

X-Japan: Live Enorme -1997 The Last Live- Tokyo Dome

X-Japan: Live Enorme -1997 The Last Live- Tokyo Dome
X-Japan, le groupe qui était le plus unis du monde, malgré sa séparation malheureuse(Rest in peace Hide ^^) nous laisse encore des traces aujourd'hui :)


X JAPAN THE LAST LIVE 1997


-X-Amethyst-X-
------X-----Endless Rain (super émouvente)-X-Longing-X-Kurenai-X-Dahlia-X-Drain-X-Forever Love (la plus émouvante je pense)-x-Scars-X-Batterie Brisée (ce n'est pas une chanson lol)-X-Rusty Nail-X-Week End

-Xx-Solo de Batterie-xX-

-X-Orgasm Partie 1-X-Orgasm Partie 2

-Xx-Solo de Piano-xX-

-X-Crucify My Love-X-

-xXx-THE LAST SONG-xXx-

XxXxxXxxXxxxXxxxxXxxxxXXXXxxxxxXXXxxXxxXxxXxXXxxxXxxxxXXXxXxxxXxxxXXxXxxXxxxX

Tears (crédit) Partie 1

Tears (crédit) Partie 2

Say Anything

Merci X-Japan
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# Posté le dimanche 24 septembre 2006 09:40

Modifié le mardi 26 juin 2007 10:14